Bonjour à tous,

Nous sommes à la veille d’un évènement planétaire annuel majeur en cette pleine lune du taureau.

Le Wesak est la Descente et la Bénédiction des énergies Bouddhique et Christique : Le Bouddha et le Christ viennent ensemble bénir la Terre et toute l’Humanité à la Pleine Lune du Taureau de chaque année.

Les Maîtres de Lumière préparent cette Fête quelques jours avant et la terminent quelques jours après sur une période de 14 jours environ. Ils vous invitent tous et chacun à y participer avec le cœur.

Le Wésak est la fête du Bouddha, Représentant du Plan Divin. Le Christ est l’expression de l’Amour du Père, Bouddha est l’expression de Sa Sagesse. Les deux Maîtres Ascensionnés Bouddha et Jésus  s’unissent pour apporter à la Terre, l’énergie d’Amour Universel. Ils posent sur Terre, l’énergie de la Compassion. La compassion est l’Amour sans condition. Il nous incite à abandonner le mental en vivant la simple Présence dans l’instant présent. Ils nous connectent ainsi avec nos Univers multidimensionnels.

Vous pouvez lire la suite de l’article écrit l’an dernier sur le blog  ici.

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Si vous vous intéressez à l’astrologie je vous propose aussi l’article écrit par Selva e Liria www.esprit-chamanique.com

Mardi 17 Mai 12h 08′ 27” (HL – Marseille)

La Pleine Lune du 17 mai se produit à la fin de signes fixes, la Lune à 26° du Scorpion étant éclairée par le Soleil, à 26° du Taureau.

Par ce positionnement en signes fixes, signes de matérialisation des énergies activées dans les signes cardinaux, elle nous signale d’emblée sa portée concrète. Cela est d’autant plus vrai qu’un trait saillant de cette Pleine Lune est son étroite conjonction à l’axe Fond-du-Ciel  / Milieu-du-Ciel qui, avec l’axe Ascendant- Descendant, est un axe de concrétisation sur le plan terrestre des énergies  se déversant de l’univers.

L’axe Milieu-du-Ciel / Fond-du-Ciel, point de départ des maisons IV et X, marque la confrontation et la tentative d’équilibre entre la sphère intime (maison IV, en analogie avec le Cancer) et l’arène sociale (maison X en analogie avec le Capricorne). Cet axe de maisons est également associé au couple parental, la maison IV étant généralement associée au père et la maison X à la mère.

Cette position nous indique que pour réussir à concilier et équilibrer la sphère intime et la sphère publique, il faut avoir surmonté en nous l’antagonisme entre les images paternelle et maternelle.

Il est donc nécessaire d’explorer cette dimension de la conscience : comment sont équilibrées en nous les deux polarités parentales ?

L’une est-elle idéalisée aux dépends de l’autre ? Coopèrent-elles ou sont-elles au contraire en lutte permanente ? Quel est l’héritage parental dont nous restons les dépositaires passifs ?

La Pleine Lune, qui correspond à la phase de mise en lumière de la Lune (polarité féminine) par le Soleil (polarité masculine), nous invite à revenir sur ces problématiques pour en mettre à jour les aspects restés occultés.

pleine_lune_mai_2011

Le Soleil a par ailleurs une importante prédominante du fait qu’il est le maître de l’Ascendant, en Lion. Étant à son apogée, puisque le Milieu-du-Ciel est le point culminant du thème, il nous invite à nous exposer, à extérioriser notre énergie vitale (Soleil) en acceptant de révéler au grand jour notre individualité dans son unicité.

Ainsi, la conquête de notre sécurité intérieure (Lune en IV) à travers, notamment, l’exploration de notre entité parentale intérieure nous donne la possibilité d’exprimer notre unicité, l’enfant divin dont nous sommes porteurs (Soleil) et d’équilibrer les sphères intime et sociale.

 

C’est alors que nous pouvons nous dresser entre Ciel et Terre
et canaliser les messages de l’Esprit pour les matérialiser dans le quotidien.


A ce nécessaire nettoyage familial s’ajoute l’indispensable prise de conscience des projections que le rapport aux parents génère. C’est là ce qu’indique le carré en T que fait Neptune, à 0° du Poissons et conjoint au Descendant, à l’opposition Lune-Soleil.

La représentation de l’Autre idéal dont nous sommes porteurs est nourrie de notre rapport à chacun de nos deux parents ainsi que de leurs rêves (Lune) et idéaux (Soleil). Ceux-ci sont projetés sur les personnes avec qui nous partageons une intimité et nous poussent à rejouer sans cesse des variations du scénario d’origine.

La présence de Neptune dans le signe qu’il gouverne, en Poissons, en déploie toutes les caractéristiques de rêve, d’idéalisation, de quête d’une fusion originelle perdue. La puissance de ce positionnement et sa conjonction avec le Descendant, porte d’entrée de la maison VII (la maison de l’Autre, des projections) nous indique que la période est propice à la résurgence de ces projections, qui d’ordinaire restent souvent sous le seuil de la conscience.

Le moment est propice à des prises de conscience concernant les fils invisibles qui tissent nos relations affectives ainsi que leurs points de connexion précis avec la trame énergétique de nos rapports avec nos parents et les rêves et idéaux dont ils étaient eux-mêmes porteurs.

Ces prises de conscience, bien loin d’être mentales, sont plutôt susceptibles d’être des instants de clairvoyance, voire d’illumination. Elles peuvent émerger dans les rêves, pendant la méditation ou de façon inopinée, lors d’une situation du quotidien. Se dévoile alors l’empreinte énergétique parentale qui sous-tend nos aspirations et comportements.

 

Le deuxième axe du thème est constitué par l’opposition entre Saturne, en Balance et en maison II, et Uranus, en Bélier et en maison VIII. Cette tension entre la force de cristallisation de Saturne et l’énergie de rébellion et de transformation radicale d’Uranus laboure nos consciences depuis déjà quelques années. Pendant cette période, l’opposition entre les deux planètes a été exacte à plusieurs reprises. Aujourd’hui, sans être aussi tendue qu’à ces moments-là, l’opposition Saturne – Uranus pointe l’axe II-VIII des possessions, matérielles ou intérieures, et nous invite à trouver un équilibre entre l’attitude de table rase (Uranus) et la crispation défensive sur nos héritages et accumulations (Saturne).

Cette attitude de conciliation des opposés ne peut être atteinte qu’au terme d’un inventaire lucide portant notamment sur nos « possessions relationnelles et affectives ». Or cet inventaire relatif à la sphère relationnelle est facilité par le carré en T entre Lune-Soleil et Neptune en maison VII exploré plus haut.

 

Le troisième point de focalisation du thème est l’amas planétaire à la fin du Bélier (Jupiter et Lune noire) et en Taureau (Mars, Mercure, Vénus). Cet amas planétaire, situé pour l’essentiel en maison IX, est sextile à Neptune en maison VII.

Vénus est en domicile en Taureau, ce qui exalte sa quête d’harmonie, d’équilibre et de paix ainsi que ses efforts de stabilité et d’ancrage à travers, notamment, une ritualisation du quotidien ou un contact étroit avec la nature. Cette orientation vénusienne vers l’harmonie et la paix facilite les états de conscience modifiés propices aux prises de conscience et aux intuitions de Neptune tandis que Mars en Taureau et Jupiter en Bélier apportent l’enthousiasme et l’énergie indispensables à une telle dynamique. Quant à Mercure, qui symbolise entre autres notre mental et nos préoccupations, il acquiert l’assise et la stabilité que lui apportent le Taureau et a tendance à s’orienter vers les faits concrets (le Taureau est un signe de Terre, de matérialité). Ce faisant, il fournit les matériaux concrets (tels qu’analyses factuelles et souvenirs de la vie quotidienne d’enfance) propices aux intuitions et prises de conscience de Neptune dans la sphère relationnelle.

 

Enfin, le positionnement de cet amas planétaire à l’orée ou dans la maison IX (maison en rapport avec la transcendance, la philosophe, les voyages) signale que la recherche de paix intérieure (Vénus), conjuguée à l’enthousiasme de Jupiter et de Mars et à l’orientation des préoccupations (Mercure) vers le concret et le quotidien (Taureau) facilitent non seulement l’émergence des intuitions neptuniennes mais élargit notre connexion à l’Esprit (maison IX), celle-ci se faisant ressentir dans les actes les plus banals du quotidien (Taureau).